GrVins
Sélection et importation de vins fins
Saint-Julien deuxième grand cru classé en 1855 Logé en caisse bois d’origine de 6 ou 3* bouteilles 75cl William Kelley > Parker 94-96+ | Yves Beck 100 | Georgina Hindle > Decanter 97 | Jean-Marc Quarin 97 | Neal Martin > Vinous 95-97 * supplément CHF 1.50/blle
95.13 CHF (88.00 CHF HT)
Jean-Marc Quarin 97 points www.quarin.com Couleur noire, aux reflets rouge pourpre. Nez très aromatique, fin fruité, pur, subtil, mûr, frais et floral. Texture minutieuse dès l’entrée en bouche, le vin se développe très aromatique au milieu, avec une grâce douce et moelleuse unique sur cette appellation. Elle me rappelle le 1947. Le vin fond au palais, tout en rebondissant en finale, long, séveux et envoûtant. Assemblage : 83 % cabernet sauvignon, 14 % merlot, 3 % cabernet franc. Degré d’alcool : 13°64 (moyenne) – pH : 3,8 (moyenne +). Rendement : 30 hl/ha. Premier millésime certifié bio. Pour le célébrer, le cru modifie subtilement son étiquette : deux cigognes remplacent les deux lions autour du blason. Avis aux collectionneurs !
Couleur noire. Nez intense, fin, fruité, mûr, complexe, profond et subtil. Touche plus épicée et vanillée à l’agitation du verre. Ample à l’attaque, moelleux en milieu de bouche, très aromatique, avec de la grâce dans le toucher, malgré la densité de la matière, le vin évolue juteux, long, profond et délicat à la fois. C’est déjà incrachable. A encaver. Assemblage : 83 % cabernet sauvignon, 3 % cabernet franc et 14 % merlot. Degré d’alcool : 13°64.
Jean-Marc Quarin a dégusté en septembre 2023 au château les millésimes 2009 à 2022 J’irai droit au but. Rares sont les crus de Bordeaux à offrir une telle présence en bouche combinée à un faible degré d’alcool. Jusqu’à présent, je n’en connaissais que trois : Lafite Rothschild, Mouton Rothschild et château Margaux. Gruaud Larose vient de les rejoindre. Noblesse des arômes, noblesse de la texture, noblesse du grain du tannin et de plus en plus noblesse du corps, jamais l’identité de Gruaud Larose ne m’a semblé aussi forte et aussi soigneusement précisée. Un réenchantement qui fait du bien ! Gruaud Larose 2022 : Couleur noire. Nez intense, fin, fruité, mûr, complexe, profond et subtil. Touche plus épicée et vanillée à l’agitation du verre. Ample à l’attaque, moelleux en milieu de bouche, très aromatique, avec de la grâce dans le toucher, malgré la densité de la matière, le vin évolue juteux, long, profond et délicat à la fois. C’est déjà incrachable. A encaver. Assemblage : 83 % cabernet sauvignon, 3 % cabernet franc et 14 % merlot. 97 points
Yves Beck 100 points www.yvesbeck.wine
Dégusté le 17.12.2024 par Yves Beck
Le bouquet de Gruaud Larose pose les jalons d’entrée, sans détour, avec confiance, sérénité et beaucoup de tact. Ce vin n’a jamais cherché l’éclat, mais il aime consolider ses ambitions de manière claire et limpide. L’élevage fait ce pourquoi il est précieux, soit de soutenir tous les éléments olfactifs présents en les emballant et en les plaçant sur le devant de la scène. Tout est cohérent, rien ne dépasse, mais tout est dédié à ouvrir des perspectives dédiées au rêve, au plaisir, à Epicure ! Que de profondeur, de délicatesse, d’harmonie. Et je rappelle au passage que je ne décris que le bouquet pour l’instant… En bouche, le vin a le grand mérite de parfaitement assimiler toutes les promesses du bouquet. Il est profond, linéaire, subtil et soutenu par des tannins parfaitement intégrés qui offrent non seulement une assise extraordinaire, mais qui vont de pair avec le côté incisif de la structure, salivante de surcroît. Ce vin n’est pas seulement une des très grandes réussites de Gruaud-Larose, il fait partie du Hall of Fame de Bordeaux 2022. Un vin exceptionnel qui n’est qu’ au tout début de son périple. Il saura convaincre au fil des années ; pour ma part, il l’a déjà fait aujourd’hui. S’il le faut, j’augmenterai la note par la suite… 2028-2057
Georgina Hindle 97 points www.decanter.com (at Bordeaux, 01 Apr 2022) Another excellently consistent wine from Gruaud in 2022 that gives terroir typicality with crystalline purity and such overall charm. Smooth and supple, silky but firm, generous but serious. Gorgeous acidity keeps the palate lifted and fresh while the concentrated fruit and quite present tannins give the structure and frame. I love the detail and purity, powerful and strong but refined. Direct with energy and juicy, vibrant acidity. Mineral, graphite and liquorice aspects grip the palate and linger on the finish with soft spices. Has a very moreish quality with approachability but the racy core and intense backbone suggests long ageing potential. 3.8pH. 3.45g/l total acidity. 40% production. 13% press wine (only Cabernet Sauvignon).
William Kelley 94-96+ points www.erobertparker.com The progress at this estate continues with the terrific 2022 Gruaud Larose, a blend of 83% Cabernet Sauvignon, 14% Merlot and 3% Cabernet Franc that unfurls in the glass with deep aromas of minty blackberries, violets and pencil shavings. Medium to full-bodied, deep and layered, it’s elegantly muscular, with a broad attack that segues into a concentrated mid-palate framed by supple, powdery tannins. Richer and more brooding than its 2020 and 2019 counterparts, it confirms Gruaud’s return to the Saint-Julien élite. Around one-third of the production made it into the grand vin this year, the château’s first with organic certification.
Neal Martin 95-97 www.vinous.com The 2022 Gruaud Larose was picked from 7 to 24 September and includes a little more pressed wine this year: 13.5% exclusively from Cabernet Sauvignon due to the quality. This latest vintage matured for a planned 18 months in 95% new oak. Significantly, this is the first year under organic certification (notice two storks on the label signifying this. Maybe they are carrying a little Gruaud baby?) At 13.64% alcohol, this is less than many other properties for those seeking slower intoxication. It has an impressive bouquet with pure blackberry and raspberry fruit, black truffle and sous-bois scents. I am impressed by its delineation and focus; frankly, these are the nicest aromatics I’ve encountered for a while at this address. The palate is medium-bodied with fine-grain tannins. I cannot remember a Gruaud at this nascent stage that exhibits this level of energy and tension deriving from the Cabernet Sauvignon extracted at the beginning of vinification. There’s much more precision here. Mineral-driven toward the finish, this easily surpasses vintages made at the estate over the last decade and more. Perhaps like the legendary Gruauds of old (1982, 1961, 1928, even 1870)? Gruaud reborn.